dimanche 18 mai 2008

La monnaie, la part du diable ?

Si tu as 100 francs, tu veux plutôt en dépenser 101 que 99 ; mais, c'est vrai, que faire avec 1 franc ?
Attendre d’en avoir d’autres ?
Pourquoi donc ? Si tu en as d’autres tu n’auras plus besoin de celui-ci !

Alors tu dépenses, tu achètes pour plus de 101 francs même !
Tu reconnais bien un peu que tu as tort et tu t’en sers comme argument : « tu vois bien, je ne sais pas, il faut m’aider, donne-moi pour rembourser… ».

Est-ce ici, est-ce là-bas que l'on raisonne ainsi ? Sans doute est-ce dans la nature même de cela qui se nomme monnaie et les hommes, en tous lieux, ne font que suivre !

"La monnaie, sous forme de pièces en circulation, inventée par les grecs, était tenue à l'écart du pays des pharaons, parce qu'elle mettrait fin à l'économie de troc et entraînerait une irrémédiable décadence de la société. Le 'grand tordu' proclamait la prééminence de l'avoir sur l'être, augmentait la cupidité naturelle des humains et leur faisait toucher du doigt des valeurs monétaires détachées de la réalité."
Christian Jacq, La justice du Vizir – ed. Pocket p 251

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